Content for children and teenagers is created in collaboration with the teams from French magazines Les Débrouillards, Les Explorateurs, and Curium. Unfortunately, it is only available in French and will not be translated.

 

Fausses nouvelles: pourquoi on y croit ?

Quand il scanne l’actualité, notre cerveau perçoit ce qu’il veut bien percevoir… Mais pourquoi croit-on aux fausses nouvelles ?
 
On aime être confortés dans nos croyances

On pense se former une opinion de manière rationnelle, en analysant l’information. En réalité, notre cerveau remarque davantage ce qui confirme nos opinions. C’est le biais de confirmation. Chaque fois qu’on lit ou voit quelque chose qui approuve ce qu’on sait déjà  (ou ce qu’on pense savoir… ), le cerveau nous récompense par un rush de dopamine ! À l’inverse, il a tendance à effacer ou à déformer les informations qui remettent en cause nos convictions.

Notre cerveau adore les mauvaises nouvelles

Les vidéos qui suscitent la peur ou le dégoût sont davantage partagées que les histoires inspirantes. C’est normal : le cerveau humain est hautement sensible aux menaces potentielles (un aliment soi-disant cancérigène, un politicien qui « menace nos droits »…). C’est le biais de négativité.

Notre cerveau comprend mal les chiffres

Pendant des millions d’années, les histoires, les témoignages et les anecdotes étaient notre seule manière d’apprendre à connaître le monde. Nous avons aujourd’hui accès à des tonnes de chiffres, faits et autres statistiques, mais notre cerveau n’est pas très habile pour utiliser ces informations.

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