À l’heure des fausses nouvelles et des médias sociaux, il n’est pas toujours évident de faire le tri entre le vrai et le faux qui circulent sur le coronavirus.

Comment vérifier l’information ? Comment débusquer les fausses nouvelles ? Quels sont les bons gestes à adopter pour éviter l’infodémie ? Nos journalistes se penchent sur le sujet. Leur objectif ? Dépister la désinfo, et vous donner tous les outils pour ne pas tomber dans le panneau des fausses nouvelles !

COVID-19 : Dépister la désinfo, est un projet mis sur pied par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) en partenariat avec l’Agence Science-Presse (ASP).

Il est financé par le gouvernement du Canada.

 

 

L'équipe
 

 

L’équipe est formée de journalistes, infographistes, gestionnaires de communauté et coordonnateurs(trices) issus(e) des deux associations.

La FPJQ est un organisme sans but lucratif qui rassemble environ 1800 journalistes dans plus de 250 médias écrits et électroniques au Québec.

Depuis 1969, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec défend la liberté de presse et le droit public à l’information. Elle intervient chaque fois que la liberté de presse est menacée. Elle fait entendre la voix des journalistes partout où c’est nécessaire, dans les commissions parlementaires, devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), dans les conseils municipaux, auprès des juges, de la police et des organismes publics dont les politiques de communication entravent le travail des journalistes. Organisme sans but lucratif, la FPJQ est la principale et la plus représentative organisation journalistique au Canada.

Depuis 2017, la FPJQ parraine le programme #30 secondes avant d’y croire afin de lutter contre la désinformation. Des journalistes membres de la FPJQ offrent bénévolement une formation aux étudiants du 2e cycle des écoles secondaires partout au Québec, afin de leur donner des réflexes pour repérer les fausses nouvelles et mieux comprendre leur impact dévastateur dans la société. L’objectif de cet atelier est de forger leur sens critique, quel que soit le média d’information qu’ils consultent. La FPJQ désire, parallèlement à cette formation sur les fausses nouvelles, sensibiliser aussi les jeunes au rôle d’une presse responsable et mieux faire connaître le travail des journalistes. Depuis 2019, la formation est déclinée pour le grand public et donnée dans des cégeps, universités, et bibliothèques de la province.

L’Agence Science-Presse est un média indépendant, à but non lucratif, fondé à Montréal en 1978. Sa mission est d’alimenter les médias en nouvelles scientifiques. Elle est la seule agence de presse scientifique au Canada et la seule de toute la francophonie qui s’adresse aux grands médias plutôt qu’aux entreprises.

La principale publication de l’Agence a longtemps été le bulletin Hebdo-Science et technologie. Les médias abonnés à son service de presse peuvent réutiliser l’ensemble de son contenu, qui consiste en des articles journalistiques et des brèves sur différents sujets à teneur scientifique.

Mais depuis 1996, le site web de l’Agence a pris une importance considérable, au point de supplanter le bulletin : davantage de gens lisent désormais les textes de l’Agence Science-Presse via le site web. Ainsi, le site internet de l’Agence est visité par près d’un million de visiteurs chaque année, et sa présence est forte sur les réseaux sociaux (plus de 20 000 abonnés sur Twitter).

L’Agence Science-Presse, spécialisée aussi en éducation aux médias, lutte contre les fausses nouvelles avec sa rubrique le Détecteur de rumeurs, et réalise le contenu du programme de lutte contre la désinformation de la FPJQ, #30 secondes avant d’y croire.